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Vendée Globe, la course ultime

Vendée Globe, la course ultime

13-11-2016 à 19:43:41

«Le sport ne forge pas le caractère. Il le révèle».

 

 

Dimanche 6 novembre, aux Sables-d’Olonne (Vendée) vingt-neuf marins, âgés de 23 à 66 ans, ont pris la mer pour tenter d’entrer dans la légende de cette course particulièrement éprouvante, remportée jusqu’ici uniquement par des Français. Les concurrents doivent effectuer un tour du monde sans escale et sans assistance (sans aide extérieure) pour revenir en Vendée, terme de leur périple. Le record est détenu par François Gabart, vainqueur de la précédente édition en 78 jours, 2 heures et 16 minutes.

Des bateaux toujours plus performants

Course d’endurance à l’origine, le Vendée Globe est devenu une course de vitesse. Les concurrents seront à la barre de voiliers monocoques de 60 pieds de long1, soit 18,28 mètres équipés des toutes dernières technologies informatiques (ordinateurs, stations météo...) ou techniques (outre une dérive, certains bateaux sont équipés de pièces ayant un profil d’aile d’avion appelées foil, destinées à accroître leur vitesse).

Une préparation physique exigeante

Voici ce que que l’on peut lire sur la page Internet du skipper Jérémie Beyou : « Dans la course au large, un marin doit être à la fois capable de développer beaucoup de puissance dans un délai très bref, de supporter une forte et rapide augmentation de son rythme cardiaque lors de manœuvres soudaines, tout en étant endurant et résistant… à tout : aux mouvements violents et incessants du bateau, au stress, à la fatigue, au bruit, au froid, à la chaleur, à la douleur. Il faut être capable de grimper seul, en pleine mer, en haut d’un mât de 28 m de haut, de manipuler une voile de 150 à 250 m2 (qui pèse de 60 à 95 kilos), d’avoir la force de plonger, seul, en cas de problème pour vérifier l’état de la coque... »

Une préparation physique exigeante

Voici ce que que l’on peut lire sur la page Internet du skipper Jérémie Beyou : « Dans la course au large, un marin doit être à la fois capable de développer beaucoup de puissance dans un délai très bref, de supporter une forte et rapide augmentation de son rythme cardiaque lors de manœuvres soudaines, tout en étant endurant et résistant… à tout : aux mouvements violents et incessants du bateau, au stress, à la fatigue, au bruit, au froid, à la chaleur, à la douleur. Il faut être capable de grimper seul, en pleine mer, en haut d’un mât de 28 m de haut, de manipuler une voile de 150 à 250 m2 (qui pèse de 60 à 95 kilos), d’avoir la force de plonger, seul, en cas de problème pour vérifier l’état de la coque... »

Les concurrents suivent un entraînement complet à base de natation, de vélo, de musculation ou de course à pied sans oublier des étirements pour limiter les risques de blessures.

La préparation est physique, mais aussi morale (relaxation, gestion du sommeil et du stress de la course) afin de mieux se connaître et renforcer son mental.

 

 

 

 

Que le meilleur gagne !

 

  1. Un pied est une unité de longueur très ancienne utilisé dans les pays anglo-saxons et correspondant à la longueur d’un pied humain, c’est-à-dire 30 centimètres environ.

 

 Actuailes n° 59 – 16 novembre 2016




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