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Le Puy du Fou s’exporte en Chine et en Espagne

Le Puy du Fou s’exporte en Chine et en Espagne

02-03-2017 à 09:30:23

Le Puy du Fou n’en finit pas de faire parler de lui. Après avoir reçu le prix de Meilleur Parc du monde en 2012 et 2014, celui de la meilleure attraction avec les spectacles Les amoureux de Verdun en 2015 et Le dernier panache en 2016, après avoir défrayé la chronique en mettant en scène le rapatriement d’Angleterre de l’anneau de Jeanne d’Arc, le Puy du Fou annonce poursuivre son développement à l’international.

Deuxième parc d’attraction en France en nombre de visiteurs (2,2 millions en 2016), derrière Eurodisney, il connaît un véritable succès, traduit notamment par un chiffre d’affaires en 2016 en hausse de 21 % par rapport à 2015 : 100 millions d’euros de chiffre d’affaires. Pour accompagner cette croissance et les demandes de certains pays intéressés par l’idée de dupliquer le modèle artistique du Puy du Fou, son fondateur, Philippe de Villiers, et son fils, Nicolas, actuel directeur général, décident en 2010 de créer une filiale Puy du Fou International. Le premier projet porte sur la conception et la réalisation d’un spectacle : le Raveleijn Show, pour le parc Efteling, situé aux Pays-Bas. Fort de ce succès, Le Puy du Fou essaime également en Grande-Bretagne avec la création d’un spectacle de nuit (Cinescenie), réalisé grâce à la présence de six cents bénévoles.

Puy du Fou International grandit à la mesure des projets qui lui sont confiés. Après ces deux pays, la filiale est approchée par la Russie, qui a l’ambition de réaliser un grand parc d’attractions mettant en scène les grandes pages de l’histoire du pays. Ce projet donne lieu à un accord entre Philippe de Villiers et le président russe, Vladimir Poutine, en 2014, mais en est aujourd’hui toujours au point mort.

Après la Russie, c’est au tour de la Chine de s’intéresser au Puy du Fou, qui voit dans ce parc un moyen de célébrer 5 000 ans d’histoire de la civilisation chinoise. 300 millions d’euros vont être investis, pour une ouverture en 2025. Si le projet réussit, le modèle chinois pourrait être dupliqué dans le pays.

L’Espagne a également sollicité l’équipe vendéenne et un accord a été signé pour l’ouverture d’un parc à Tolède, dans le centre du pays, en 2021. Ce projet espagnol nécessite un investissement de 140 millions d’euros.

Mais, au milieu de ces projets internationaux, le parc vendéen n’est pas oublié. L’entreprise va encore investir 30 millions d’euros en 2017 pour la création d’un hôtel et d’un nouveau spectacle. L’aventure continue.  

 

 

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Actuailes n° 65 – 8 mars 2017




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