facebook logo Twitter logo

facebook logo Twitter logo

Logo Header
Télécharger dernier numéro

Les principales nouvelles d'Europe

08-06-2016 à 00:00:22

Italie : élection à Rome

C’était jour d’élection dimanche dernier à Rome pour élire le nouveau maire de la Cité éternelle. C’est la candidate populiste du « Mouvement cinq étoiles » de Beppe Grillo, Virginia Raggi, qui est arrivée en tête du premier tour. Elle sera opposée au second tour à Roberto Giachetti, candidat démocrate soutenu par le gouvernement. Un grand défi attendra le vainqueur, puisque la ville croule sous les dettes – de près de 14 milliards d’euros – et doit lutter âprement contre l’infiltration insidieuse de la mafia.

 

Grèce

En première ligne des mouvements de migrants cherchant à gagner l’Europe, le Grèce doit chaque jour davantage faire face à ce drame humain. Après l’évacuation du camp de fortune d’Idomeni à la frontière avec la Macédoine, c’est en mer, au large de la Crête, que la Grèce porte désormais secours à plusieurs centaines de migrants à la dérive après le naufrage de leur embarcation de fortune. Dans le même temps, le gouvernement d’Aléxis Tsípras doit toujours faire face à une situation économique très précaire et qui demeure sous perfusion de la Banque centrale européenne.

 

L’Allemagne reconnaîtle génocide arménien

Vote historique au Bundestag (l’Assemblée nationale allemande) : les députés ont adopté à main levée et à la quasi-unanimité un texte reconnaissant la responsabilité turque dans le génocide des Arméniens en 1915-1916 et le rôle du gouvernement allemand de l’époque alors allié de l’Empire ottoman. Le texte mentionne particulièrement l’espoir d’une réconciliation entre Arménie et Turquie. Dans un pays où vit une très importante communauté turque, c’est un geste fort. Et c’est un signal sans équivoque adressé au président turc qui a immédiatement fait rappeler son ambassadeur en Allemagne en signe de contestation. La France a officiellement reconnu ce génocide en 2001.

 

Grande-Bretagne : campagne

La campagne pour un « non à l’Europe » et le Brexit bat son plein. Le principal argument des pro-Brexit est la théorie du grand remplacement1 selon laquelle la Grande-Bretagne serait contrainte d’accueillir près de 2 millions de migrants. Les deux camps sont renvoyés dos à dos par le dernier sondage les créditant chacun de 41 %. Ce sont donc bien les 18 % d’indécis qui feront la décision le 23 juin prochain.

1. Théorie qui envisage le remplacement progressif d’une population historique par une population issue d'une immigration massive et incontrôlée plutôt extra-européenne.

 

Actuailes n° 54 – 8 juin 2016




Imprimer